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Restaurants

Référencement restaurant Google : ce qui vous aide à apparaître quand on cherche « avec terrasse »

Un client ne cherche pas « restaurant ». Il cherche « avec terrasse », « avec plaine de jeux », « au bord de l'eau ». Si votre fiche et votre site ne le disent nulle part, Google ne peut que le deviner.

Par Steeve GuilleMis à jour le 8 min de lecture

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Référencement restaurant Google : terrasse en bois vide au bord de l'Amblève, parasols fermés, chaise haute contre un mur de pierre, et un GSM allumé posé sur la rambarde
Illustration

En bref

Le référencement restaurant Google, quand on vous cherche par critère, commence par ce que votre fiche et votre site disent : une catégorie précise, des attributs vrais (terrasse, entrée accessible), des photos fidèles et des textes qui nomment ces critères. Google classe ensuite surtout selon la pertinence, la distance et la notoriété. Personne ne peut promettre une place.

Sommaire8 parties · 8 min

Imaginons. Un samedi d'avril, le premier soleil. Une famille tape sur un GSM « restaurant avec terrasse » et le nom de votre commune. Google montre quelques adresses sur une carte. Votre terrasse est dressée, à deux kilomètres. Elle n'y est pas.

Ce n'est pas forcément une punition. Votre fiche ne dit peut-être tout simplement pas que vous avez une terrasse.

Je fais des sites de restaurant ; l'essentiel, pourtant, se règle sans moi, dans votre fiche Google, sans rien payer.

Référencement restaurant Google : que tapent vraiment vos clients ?

Ceux qui ne vous connaissent pas encore ne tapent pas votre nom : ils décrivent ce qu'ils veulent.

Voici les suites que Google proposait le 1er octobre 2026 :

On commence à taperSuites proposées (score de pertinence)
restaurant avec terrasseaywaille (1251), liege (1250), autour de moi (1200), au bord de l'eau (1050)
restaurant avec plaine de jeuxaywaille (1250)
restaurant accessiblepmr (1250)
restaurant chienadmis (1250)

Méthode : l'outil public de suggestions de Google, réglé sur le français et la Belgique, interrogé depuis Aywaille, sans compte connecté, une fois par début de recherche. Ces nombres sont des scores de pertinence, pas des nombres de recherches.

Selon l'aide de Google sur la saisie semi-automatique (nouvel onglet), ces suggestions reflètent des recherches réellement faites, et tiennent compte de la langue et de l'endroit d'où l'on tape. Si « aywaille » arrive en tête, c'est sans doute parce que le relevé a été fait là : refaites l'essai depuis votre commune.

Comment faire apparaître son restaurant sur Google Maps quand on cherche un critère ? D'abord en le disant aux deux endroits que vous tenez : votre fiche et votre site. Le jour d'ouverture en est un aussi : « ouvert lundi » se règle dans vos horaires, avec les réglages des horaires Google, lundis et jours fériés compris.

Votre site, lui, doit confirmer ces critères ; ce qu'un site internet de restaurant doit montrer sur un GSM a son propre guide.

Ce soir, tapez « restaurant avec terrasse » et votre commune sur votre GSM. Notez qui sort, et ce que disent leurs fiches.

Catégorie et cuisine : Google sait-il ce que vous servez ?

Il le sait d'abord par la catégorie principale de votre fiche. Encore faut-il une fiche à vous : en 2024, moins d'une entreprise wallonne de l'horeca sur deux avait activé la sienne, 45 à 46 % selon les pages 136 et 138 du baromètre 2025 de l'Agence du Numérique (nouvel onglet).

La catégorie principale dit à Google ce que vous êtes. Il prend l'exemple d'une pizzeria : avec la catégorie « Pizzeria », elle peut sortir quand on cherche « restaurants italiens » ou « pizza ». Et les catégories comptent dans le classement local, précise son aide.

Trois règles, tirées des pages de Google :

  • La plus précise. Prenez dans la liste la catégorie la plus proche de ce que vous servez ; vous ne pouvez pas en créer une.
  • Ce que vous êtes, pas ce que vous offrez. Google cite un fast-food spécialisé dans les hamburgers : « Restaurant de hamburgers », oui ; « Restaurant de desserts », non, même s'il en sert.
  • Pas de catégorie pour un critère. Google demande de ne pas en choisir une dans le seul but d'ajouter un mot-clé, ni pour décrire un attribut. La terrasse a sa propre case.

Le nom de la fiche, lui, reste celui de votre devanture. N'y ajoutez ni « avec terrasse », ni un nom de village qui n'en fait pas partie : selon les consignes de Google (nouvel onglet), des informations superflues dans le nom peuvent faire suspendre la fiche.

Faites le test : lisez votre catégorie principale à voix haute. Dit-elle ce que vous servez ? Si vous la changez, Google peut vous demander une nouvelle validation : faites-le au calme, pas un vendredi à 19 h.

Terrasse, enfants, accès : quels attributs cocher, et lesquels laisser ?

Un attribut, c'est une case de votre fiche qui répond oui ou non à un détail concret : une terrasse, le Wi-Fi, une entrée accessible en fauteuil roulant. Selon l'aide de Google sur les attributs (nouvel onglet), avec certains d'entre eux, votre établissement peut sortir quand on cherche des lieux qui les proposent. Votre terrasse se déclare là.

Les attributs d'une fiche Google de restaurant se règlent en quatre gestes :

  1. Ouvrez votre fiche, connecté au compte Google qui la gère.
  2. Choisissez « Modifier la fiche », puis « Plus ».
  3. À côté d'une famille d'attributs (« Services », « Paiements »…), touchez « Modifier ».
  4. Répondez « Oui » ou « Non », puis enregistrez.

Google examine en général la modification en une dizaine de minutes, parfois jusqu'à 30 jours.

Ne cochez que ce qui est vrai. Google demande une fiche fidèle à la réalité, et un attribut faux fait venir quelqu'un pour rien. Pour le fauteuil roulant, ses critères :

  • Entrée accessible : un mètre de large, sans marche, ou avec une rampe permanente (à défaut, un système amovible).
  • Places assises accessibles : un accès sans marche et la place de circuler jusqu'à une table. Des tables hautes, à hauteur d'une personne debout ? Non.
  • Toilettes accessibles : une entrée d'au moins un mètre, sans marche.

Une marche à la porte, sans rampe, même amovible ? Répondez « Non », et décrivez l'accès sur votre site, tel qu'il est.

Enfants, chiens, parking : tout dépend de ce que votre fiche propose. Google prévient que certains attributs ne se modifient que dans certains pays ou pour certaines catégories, et que leurs noms peuvent changer avec le temps. Ce que la fiche ne propose pas, le site peut l'écrire.

Certains attributs viennent aussi de ce que vos clients ont indiqué après leur visite. Relisez votre fiche comme un client, une fois par mois.

Quelles photos aident un client à choisir ?

Celles qui prouvent vos critères. Une terrasse se croit quand on la voit : dressée, en plein jour, avec la vue qu'on aura depuis la table. Même chose pour la chaise haute, la plaine de jeux, l'entrée de plain-pied.

Google le dit à sa façon, dans ses conseils pour les photos : celles de l'extérieur aident à reconnaître l'établissement, celles des plats et des boissons aident à choisir un restaurant. Il les veut nettes, bien éclairées, fidèles à la réalité : pas de retouches importantes, pas de filtres ni d'IA à l'excès. Et elles ne s'affichent qu'une fois la fiche validée.

Votre terrasse n'est pas encore sortie ? Une photo de l'été dernier fait l'affaire, si rien n'a changé. Puis mettez la même photo sur votre site, à côté de la phrase qui décrit la terrasse.

Que doit dire votre site pour confirmer la fiche ?

La même chose, en toutes lettres. Google lit aussi votre site : ses consignes indiquent qu'il peut y repérer des informations liées à vos catégories, comme ailleurs sur le Web. Une fiche qui coche « terrasse » et un site muet sur le sujet, c'est une information donnée à moitié.

Écrivez vos critères sur la page d'accueil, avec les mots que vos clients tapent. « Terrasse », pas « espace extérieur convivial ». « Plaine de jeux », pas « coin famille ».

Exemple fictif

Une brasserie de village imaginaire, au bord de la rivière, écrit sur sa page d'accueil : terrasse de 40 places au bord de l'eau, plaine de jeux et chaises hautes, entrée de plain-pied, chiens admis en terrasse, parking à 50 mètres.

Inutile de répéter « terrasse » dix fois : une fois, clairement, là où on la cherche. Et si une partie de votre salle parle néerlandais, écrivez aussi ces critères dans sa langue.

Pour un restaurant, la fiche peut aussi porter un lien vers la carte et des liens de réservation, précise l'aide de Google sur les catégories. Chacun a son guide : mettre la carte de votre restaurant en ligne, en texte plutôt qu'en photo de l'ardoise, et votre propre lien derrière le bouton Réserver de Google.

Ce soir, relisez votre page d'accueil sur votre GSM : chaque critère coché sur la fiche y figure-t-il ?

Les avis comptent-ils, et que ne faut-il jamais demander ?

Oui. Dans ses conseils pour le classement local, Google range le nombre d'avis dans la notoriété d'un établissement, et écrit que plus d'avis et de notes positives le font monter.

Reste la tentation de souffler les mots : « Vous pourriez écrire “terrasse” et “Aywaille” dans votre avis ? » Le règlement de Google Maps (nouvel onglet) l'interdit : un établissement ne peut pas demander d'y inclure un contenu précis. Ni réserver sa demande aux clients contents, ni offrir quoi que ce soit en échange.

Demandez un avis à chaque table, sans rien souffler. Si la terrasse a plu, les clients le diront peut-être, avec leurs mots.

Et quand un avis négatif arrive : la réponse qui rassure les clients suivants.

Et le classement, qui le décide ?

Google, et lui seul. Ses résultats de proximité reposent surtout sur trois critères : la pertinence (votre fiche répond-elle à la recherche ?), la distance entre le client et vous, et la notoriété de l'établissement (Google écrit « proéminence »), avis et liens compris.

Catégorie, attributs et textes servent la pertinence. La distance, personne n'y peut rien. La notoriété se construit lentement. Et une place, personne ne peut vous la promettre, moi compris.

Le reste, avec les questions à poser à un prestataire, est dans le référencement local expliqué par Google lui-même.

Quels critères votre fiche et votre site doivent-ils dire ?

Ceux qui sont vrais, dits à la fois sur votre fiche (attribut ou description) et, en toutes lettres, sur votre site.

Les 10 critères que votre fiche et votre site doivent dire

Cochez ce qui est déjà en place. Rien n'est envoyé.

Cette semaine, dans cet ordre : la catégorie, les attributs, trois photos de vos critères, puis une phrase sur votre site. Tout se fait seul, gratuitement, si votre site vous laisse écrire.

Pour voir ce qu'on trouve de vous aujourd'hui, l'état des lieux ci-dessous pose neuf questions. Easy Studio, c'est moi, Steeve Guille, à Aywaille : les sites de restaurant, je les écris et je les construis seul.

Information générale

Cet article donne une information générale, à jour au 1er octobre 2026. Il ne remplace pas l'avis de l'organisme compétent pour votre situation : en cas de doute, renseignez-vous directement auprès de lui (lien dans les sources ci-dessous).

Questions fréquentes

Peut-on payer pour être en tête sur Google Maps ?

Pas pour le classement lui-même : Google écrit qu'aucune meilleure place au classement local ne s'obtient sur demande ou contre rémunération. Une publicité achetée reste une publicité, et ne change rien à ce classement. Ce qui peut se payer, c'est le travail autour, comme un site qui dit clairement ce que la fiche résume. La fiche, elle, se tient sans frais.

Combien de photos mettre sur la fiche Google d'un restaurant ?

Google raisonne en minimums : au moins trois photos de l'extérieur, trois de l'intérieur, trois des plats et des boissons, et trois de l'équipe. Il recommande le JPG ou le PNG, entre 10 Ko et 5 Mo, idéalement 720 pixels sur 720, et 250 au minimum. Il conseille aussi de montrer l'extérieur à différents moments de la journée.

Faut-il une fiche Google différente pour le bar et le restaurant ?

En général, non : Google veut une seule fiche par établissement. Si le bar fait partie de votre restaurant, même enseigne et même entrée, tout tient sur une fiche. Deux fiches se justifient pour deux entités distinctes qui reçoivent chacune leurs clients, avec leur propre nom, souvent leur propre entrée. Google cite l'exemple du bar ou du restaurant d'un hôtel.

Sources

  1. Google · Aide Fiche d'établissement, Gérer les attributs de votre établissement (nouvel onglet), 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
  2. Google · Aide Fiche d'établissement, Gérer votre catégorie d'activité (nouvel onglet), 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
  3. Google · Aide Fiche d'établissement, Consignes relatives à la représentation de votre établissement sur Google (nouvel onglet), 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
  4. Google · Aide Fiche d'établissement, Conseils pour les photos spécifiques à votre établissement dans votre fiche d'établissement (nouvel onglet), 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
  5. Google · Aide Fiche d'établissement, Conseils pour améliorer votre classement local sur Google (nouvel onglet), 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
  6. Google · Règlement relatif aux contenus ajoutés par les utilisateurs dans Maps, Contenus interdits et soumis à des restrictions (nouvel onglet), 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
  7. Google · Aide Recherche Google, Fonctionnement des prédictions de la saisie semi-automatique de Google (nouvel onglet), 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
  8. Agence du Numérique (Digital Wallonia), Baromètre 2025 de maturité numérique des entreprises wallonnes (nouvel onglet), 2025. Consulté le 1er octobre 2026.

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