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Restaurants · Guide complet

Site internet restaurant : ce qui aide un client à réserver, exemples commentés à l'appui

Votre futur client lit votre site debout sur le trottoir, avec un pouce et un estomac qui attend. Il cherche trois choses : la carte, l'heure, et un moyen de réserver. Tout le reste passe après.

Par Steeve GuilleMis à jour le 13 min de lecture

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Site internet restaurant : au crépuscule, sur une voie verte au bord d'une rivière, un cycliste vu de dos consulte son GSM, dont l'écran illisible diffuse une lueur cyan, face aux fenêtres éclairées d'un village de pierre
Illustration

En bref

Site internet restaurant : ce qui aide un client à réserver doit se voir sur son GSM, sans chercher. Il y trouve ce que vous servez, vos horaires du jour, l'adresse, un numéro qu'on touche pour appeler, un bouton pour réserver sans quitter le site et la carte en texte, avec ses prix. Les photos et votre histoire viennent après.

Sommaire11 parties · 13 min

Je fais des sites de restaurant, et je pose un module de réservation chez ceux qui en veulent un. Vous lirez la suite en le sachant.

Ce guide vous donne pourtant de quoi juger votre site seul, ce soir, avec votre GSM : ce qu'un client y cherche, les erreurs qui le font douter, les règles belges qui touchent un site de restaurant, et trois exemples commentés. Si vous n'avez qu'une page Facebook, ou rien du tout, il est aussi pour vous.

Site internet restaurant : que cherche un client en dix secondes ?

Il cherche de quoi décider. Est-ce que ça lui plaît, est-ce que c'est ouvert ce soir, est-ce qu'il reste une table, et comment venir. Le reste attend qu'il ait dit oui.

Dix secondes, ce n'est pas une mesure. C'est une image : le temps d'un pouce qui hésite entre votre page et la suivante.

Ce pouce tient souvent un téléphone. Selon l'enquête 2025 de Statbel sur l'utilisation d'Internet (nouvel onglet), 90,3 % des habitants de la Belgique de 16 à 74 ans se connectent à Internet avec un smartphone, et 79,2 % ont cherché en ligne des informations sur des biens et des services.

Un site vitrine de restaurant, c'est un site qui ne vend rien en ligne, mais qui répond à ces questions avant que le client doive vous appeler. Il se juge donc sur le premier écran d'un GSM, pas sur le grand écran où il a été dessiné.

Le design d'un site web de restaurant compte, mais après. Une belle photo qui s'affiche lentement et pousse le numéro hors de l'écran ne sert pas votre salle.

Le test se fait ce soir. Sortez, coupez le wifi, ouvrez votre site sur votre GSM sans faire défiler. Puis cochez ce que vous voyez.

Les dix secondes : votre site vu depuis un GSM

Cochez ce qui est déjà en place. Rien n'est envoyé.

Chaque case vide, c'est une question que votre client devra poser au téléphone. Ou à la maison d'à côté.

Une page Facebook et une fiche Google suffisent-elles ?

Pour être vu, souvent. Pour faire réserver, pas toujours : la page et la fiche renvoient vers une carte, un numéro, un bouton. Le site, c'est l'endroit où ces liens arrivent.

Si vous n'avez qu'elles, vous êtes loin d'être seul.

46 %

Part des entreprises wallonnes de l'horeca qui ont un site web, selon le baromètre 2025 de l'Agence du Numérique (nouvel onglet) (chiffres de 2024). Elles sont 74 % à être présentes sur au moins un réseau social.

Source : Agence du Numérique, baromètre 2025

La fiche Google fait beaucoup : elle vous place sur la carte, avec vos horaires, vos photos et vos avis. Selon l'aide de Google sur les liens proposés par les établissements locaux, vous pouvez y ajouter un lien vers votre menu et des liens pour réserver ou commander un repas. Encore faut-il que ces liens mènent quelque part : une carte lisible, une page où l'on réserve. Sans site, ils n'ont pas de destination à vous.

La page Facebook, elle, raconte bien la vie de la maison : le plat du jour, la terrasse qui rouvre, la fermeture d'août. Mais une carte postée en photo descend dans le fil à chaque nouvelle publication. Et une réservation par message attend que quelqu'un réponde, souvent en plein service.

Pour une petite maison pleine d'habitués, une fiche bien tenue et une page à jour peuvent suffire un temps. Un restaurant sans site internet n'est pas en faute. C'est un restaurant dont la carte, les horaires et les réservations vivent chez d'autres.

Ce que le site ajoute, ni la page ni la fiche ne le font seules :

  • une adresse web qui porte le nom de votre maison, où l'on ne voit que vous ;
  • une carte en texte, lisible sur un petit écran et traduisible par le navigateur ;
  • un bouton qui ouvre votre carnet, pas une conversation à surveiller.

La fiche Google aide à vous trouver. La page Facebook fait vivre la maison. Le site fait le reste : la carte, l'heure, la table.

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Et la carte, où la mettre ?

Sur une page de votre site, en texte, avec les prix. Bien faite, c'est le format qui se lit sans zoomer sur un GSM, que le navigateur peut traduire, et qui se corrige en une ligne. Le PDF dépanne ; la photo de l'ardoise, beaucoup moins.

Ensuite, tout pointe vers cette page : le lien Menu de votre fiche Google, le QR code des tables, votre page Facebook. La carte vit à un seul endroit, et le reste y renvoie. Le jour où un prix change, il ne se corrige qu'une fois.

Les formats sont comparés sur un vrai téléphone, QR code compris, dans le guide pour mettre votre carte de restaurant en ligne.

Horaires, accès, téléphone : quelles erreurs coûtent des tables ?

Rarement les grandes. Ce sont les petites qui font douter, et un client qui doute peut très bien choisir l'adresse suivante.

  • Trois horaires pour une même maison. Le site dit une chose, la fiche Google une autre, la porte une troisième. Le client ne sait plus lequel croire.
  • Les horaires en photo. Le panneau de la porte, photographié et posé sur le site, se lit mal sur un petit écran et ne se traduit pas. Un texte se lit mieux, par un client comme par un moteur de recherche.
  • Les jours fériés et les congés oubliés. La fermeture d'août est annoncée sur Facebook, mais le site affiche toujours « ouvert ».
  • Le jour de fermeture caché. « Fermé le lundi » s'écrit en toutes lettres sur la page d'accueil, pas au bas d'une page « Contact ».
  • Un numéro qu'on ne peut pas toucher. Sur un GSM, le numéro doit lancer l'appel d'un geste. Dites aussi quand on décroche : pendant le service, ou en dehors.
  • Une adresse sans la suite. La rue et la commune, un lien d'itinéraire, et ce qui évite un appel : le parking, une marche à l'entrée, l'étage.

Côté fiche, le pas à pas pour modifier vos horaires sur Google, jours fériés et congés compris est détaillé à part. Votre site suit la même liste, le même jour.

Il peut aussi donner ces horaires à Google dans un format que le moteur lit sans deviner. Selon la documentation de Google, les données structurées d'établissement local, un code que vos clients ne voient pas, permettent d'indiquer vos horaires d'ouverture. C'est une précision de plus, pas une place dans les résultats.

Le geste de ce soir : posez côte à côte les horaires de votre site, de votre fiche Google, de votre page Facebook et de votre porte. S'ils ne disent pas tous la même chose, voilà votre premier chantier.

Réserver sans quitter le site : que change un bouton en direct ?

Le client réserve là où il vient de lire votre carte, sans être envoyé ailleurs, et sa table arrive dans votre carnet. Il peut le faire quand personne ne peut décrocher : en plein service, après la fermeture, le jour de congé.

Concrètement, trois choses changent :

  • pour le client, pas de détour par un autre site, et une confirmation tout de suite ;
  • pour vous, la réservation tombe dans le même carnet que celles du téléphone, au lieu d'arriver par message ;
  • pour votre fiche Google, le bouton « Réserver » peut mener à cette page-là, la vôtre.

Un bouton ne remplit pas une salle, et je ne vous dirai pas le contraire. Il sert ceux qui vous cherchent déjà, et il lui faut un site où se poser. Gardez votre numéro juste à côté : certains clients préfèrent appeler, et une tablée de quinze ne se réserve pas comme une table de deux.

Ce que fait le module que je propose, écrans et prix compris, est détaillé sur la page du module de réservation.

Faut-il un site en néerlandais, en allemand et en anglais ?

Ça dépend de qui pousse votre porte, et la réponse change d'une région à l'autre.

En 2024, dans les attractions et musées du territoire de la Maison du Tourisme Ourthe-Vesdre-Amblève (Aywaille, Sprimont, Esneux, Stoumont…), 22 % des visiteurs étaient des Belges néerlandophones et 22 % venaient des Pays-Bas, selon les chiffres de l'Observatoire wallon du Tourisme (nouvel onglet). Dans celles de la Maison du Tourisme du Pays de Liège, ils étaient 10 % et 6 %.

Ce sont des visiteurs d'attractions, pas vos clients. C'est pourtant un bon indice de qui passe dans votre région.

Si vous en recevez, une version par langue, chacune à sa propre adresse, vaut mieux qu'un bouton de traduction automatique : le client lit une carte écrite pour lui, et la réservation lui parle dans sa langue. Le module que je pose fonctionne en français, néerlandais, allemand, anglais et espagnol.

Ce qu'il faut traduire en premier, les erreurs qui font sourire et les noms officiels des allergènes : tout est dans la traduction d'un menu de restaurant en néerlandais, en allemand et en anglais.

Terrasse, lundi, enfants : ces critères figurent-ils sur votre site ?

On ne cherche pas toujours un restaurant par son nom. On cherche une terrasse, une table ouverte le lundi, de la place pour une poussette. Si votre site ne l'écrit pas en toutes lettres, personne ne peut le deviner : ni le client, ni un moteur de recherche.

Écrivez-les sur la page d'accueil, avec des mots simples : « terrasse couverte », « ouvert le lundi midi », « menu enfant et chaises hautes », « accès sans marche ». Puis vérifiez que votre fiche Google dit la même chose.

Ce qui aide Google à comprendre ce que vous proposez, et ce qu'il ne faut jamais demander à vos clients, est détaillé dans le référencement d'un restaurant sur Google, critère par critère.

Quelles règles s'appliquent au site d'un restaurant en Belgique ?

Trois règles touchent de près le site d'un restaurant, sans faire le tour du droit : qui vous êtes, vos prix, vos allergènes. Les deux dernières se jouent d'abord à la porte et en salle. Le site les accompagne ; il ne les remplace pas.

Exemples commentés : que montre chaque site, et pourquoi ?

Le 1er octobre 2026, j'ai relevé les suggestions de Google pour « site internet restaurant », en français et pour la Belgique. La première était « site internet restaurant exemple ». C'est un ordre de pertinence, pas un nombre de recherches. Le mot dit pourtant ce qu'on attend : des exemples.

Voici trois exemples. Tous sortent de mon atelier, parce que je ne commente pas le travail d'un confrère. Un site réel, et deux maquettes de restaurants imaginaires, construites pour montrer le principe.

Armonia, à Ciudad Quesada : la même information dans cinq langues

Armonia est un restaurant, lounge bar et terrasse sur la Costa Blanca, en Espagne. J'en ai fait le site. Ce qu'il montre :

  • dès le premier écran, deux portes : choisir sa table, ou découvrir la carte ;
  • cinq langues (espagnol, anglais, français, allemand, néerlandais), chacune à sa propre adresse ;
  • la carte en texte, par rubriques, avec les allergènes indiqués plat par plat, ou l'invitation à les demander au personnel ;
  • une page de réservation qui donne aussi le téléphone, si aucun créneau ne convient ;
  • une rubrique pour venir : l'adresse, les horaires, une ligne qui prévient que les jours fériés peuvent les changer, l'itinéraire et l'appel ;
  • les détails qui font choisir : salle climatisée, accès en fauteuil roulant, enfants bienvenus, plats à emporter commandés par téléphone.

Pourquoi : un client qui lit la carte dans sa langue n'a pas besoin d'appeler pour savoir ce qu'il va manger.

Brazly, à Liège : tout pour décider en haut de la page

Brazly est une maquette, un restaurant de burgers et de ribs imaginaire, à Liège. Ouvrez la maquette de Brazly sur votre GSM :

  • le haut de la page dit ce qu'on y mange, dans quelle rue, la fourchette de prix des burgers, et « midi et soir, du mardi au dimanche » ;
  • deux boutons : réserver une table, voir la carte et les prix ;
  • les horaires, jour par jour, lundi fermé compris ;
  • une rubrique pour venir et payer : l'adresse, le parking à deux minutes à pied, les cartes acceptées, les plats à emporter par téléphone, et ce que la maison ne fait pas : la livraison ;
  • une question que les clients se posent, avec sa réponse : restaurant ou snack ?
  • une réservation qui demande cinq choses : la date, le service, le nombre de personnes, un nom, un téléphone.

Pourquoi : chaque réponse écrite sur le site est une question que le client n'a plus besoin de vous poser au téléphone.

Nostos Greek House, à Namur : une petite salle qui le dit

Nostos est une autre maquette, une taverne grecque imaginaire de huit tables, à Namur. Voir la maquette de Nostos :

  • « Fermé le lundi » et le numéro, tout en haut de la page ;
  • toute la carte, prix compris, en huit rubriques, sans rien cacher derrière un PDF ;
  • les horaires des sept jours, midi et soir, dans un tableau ;
  • une salle qui annonce sa taille et conseille de réserver le week-end ;
  • un plan B : si la réservation en ligne ne peut pas s'afficher, la page donne le numéro à appeler pendant le service.

Pourquoi : une petite salle se remplit vite, et le dire évite une déception à la porte.

Les trois n'ont pas le même style. Ils répondent aux mêmes questions, presque dans le même ordre.

Et le jour où vous ouvrez, ou reprenez ?

Le site ne se fait pas la veille. Avant le premier service, il faut au moins une page qui dit qui vous êtes, la carte, les horaires, l'adresse et un moyen de réserver, en même temps que la fiche Google. C'est aussi le moment le plus simple pour poser la réservation en ligne : aucun carnet n'est encore à déménager.

Pour une reprise, l'ancienne fiche Google et l'ancien nom de domaine se vérifient avant toute annonce. Le calendrier, de J-30 à la veille, et des textes à adapter sont réunis dans l'annonce d'ouverture d'un restaurant, pas à pas.

Et demain matin, par où commencer ?

Par ce qui ne coûte rien. Quatre gestes, dans cet ordre :

  1. Faites le test des dix secondes, dehors, sur votre GSM, avec la liste de contrôle plus haut.

  2. Alignez vos horaires

    Site, fiche Google, page Facebook, porte. Une seule version, mise à jour le même jour partout.

  3. Suivez vos propres liens depuis le téléphone d'un proche : où mènent le lien Menu et le bouton « Réserver » de votre fiche Google ?

  4. Notez les questions du téléphone pendant une semaine : parking, enfants, terrasse, allergènes. Chacune mérite une ligne sur votre site.

Reste la question du prix. Un site de restaurant a ses postes propres : une carte qui change, des langues, des photos, parfois la réservation. Ils sont passés en revue dans le prix d'un site internet de restaurant, poste par poste. Mon prix, lui, est affiché sur le site, avant tout appel. Posez aussi, à qui que ce soit, la question du nom de domaine. Chez moi, il est déposé au nom d'Easy Studio, qui le détient pour vous : vous seul l'utilisez, et il vous est transféré à première demande, dans les quinze jours, sans frais de ma part. Vous pouvez aussi l'acheter vous-même. Un contrôle du propriétaire de votre nom de domaine prend deux minutes.

Si vous envisagez la création d'un site internet pour votre restaurant, avec la réservation dedans ou non, c'est mon travail. Combien de tables il vous apportera, je l'ignore, comme tout le monde. Je peux regarder avec vous, en vingt minutes, ce que vos clients trouvent de vous aujourd'hui, et vous dire franchement ce qui vaut la peine d'être fait.

Easy Studio, c'est moi, Steeve Guille, à Aywaille.

Information générale

Cet article donne une information générale, à jour au 1er octobre 2026. Il ne remplace pas l'avis de l'organisme compétent pour votre situation : en cas de doute, renseignez-vous directement auprès de lui (lien dans les sources ci-dessous).

Questions fréquentes

Un restaurant peut-il avoir un site sans réservation en ligne ?

Oui. Dites alors en toutes lettres comment on réserve chez vous, par téléphone ou en passant, et si des tables restent libres pour ceux qui viennent sans réserver. La réservation en ligne peut s'ajouter plus tard sans refaire le site, si sa plateforme le permet : posez la question à qui le construit, avant de signer.

Qui écrit les textes du site d'un restaurant ?

Chez moi, c'est mon travail : vous racontez votre maison au téléphone, et j'écris. Ce que personne ne peut écrire à votre place, ce sont les faits : la carte exacte, les prix, les allergènes, les jours de fermeture. Ceux-là viennent de vous, et c'est vous qui les relisez avant la mise en ligne.

Une pizzeria ou un snack a-t-il besoin du même site qu'un restaurant ?

Les bases sont les mêmes : la carte avec ses prix, les horaires, l'adresse et un numéro qu'on touche pour appeler. Le bouton principal change souvent : commander à emporter plutôt que réserver une table. Je ne fais pas de commande en ligne avec panier : si c'est votre besoin, dites-le dès l'appel, vous gagnerez du temps.

Un hôtel-restaurant a-t-il besoin de deux sites ?

Pas forcément. Un seul site peut ouvrir deux portes dès le premier écran, la chambre et la table, chacune avec sa page, ses horaires et son moyen de réserver. Deux sites se discutent surtout quand l'hôtel et le restaurant portent deux noms différents. Le module que je pose réserve des tables, pas des chambres.

Sources

  1. Statbel, Utilisation des TIC auprès des ménages (nouvel onglet), 2025. Consulté le 1er octobre 2026.
  2. Agence du Numérique (Digital Wallonia), Baromètre 2025 de maturité numérique des entreprises wallonnes (nouvel onglet), 2025. Consulté le 1er octobre 2026.
  3. Observatoire wallon du Tourisme, Maisons du Tourisme 2024 (nouvel onglet), 2025. Consulté le 1er octobre 2026.
  4. Google (Aide Fiche d'établissement), Liens proposés par les établissements locaux (nouvel onglet), 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
  5. Google Search Central, Données structurées spécifiques aux établissements locaux (LocalBusiness) (nouvel onglet), 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
  6. SPF Économie, Informations obligatoires sur le site web de votre entreprise (nouvel onglet), 2021. Consulté le 1er octobre 2026.
  7. SPF Économie, Guidelines sur l'indication des prix dans l'horeca (nouvel onglet), 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
  8. SPF Justice (Justel), 17 juillet 2014. - Arrêté royal fixant les dispositions en matière de déclaration de certaines substances ou certains produits provoquant des allergies ou intolérances pour les denrées alimentaires non préemballées (nouvel onglet), 2014. Consulté le 1er octobre 2026.

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  • Un seul interlocuteur, du premier appel à la mise en ligne.
  • Aucun paiement et aucune carte à ce stade.
  • Le prix est affiché sur le site, avant tout appel.
  • Réponse le jour ouvrable même, ou le suivant.

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