Indépendants et PME · Guide complet
Combien coûte un site internet en Belgique ? Une fois, chaque mois, et le jour où vous partez
Le prix d'un site ne se lit pas sur une seule ligne. Il y a ce que vous payez une fois, ce que vous payez chaque mois, et ce que vous payez le jour où vous voulez partir. C'est souvent le troisième qui surprend.
Parcours indépendant : être trouvé, choisi, et rester maître de son adresse · étape 6 sur 6
En bref
Combien coûte un site internet ? Pas un montant, mais trois : ce que vous payez une fois pour le créer, ce que vous payez chaque mois pour qu'il reste en ligne, et ce que coûte le jour où vous partez. Deux offres se comparent sur ces trois moments, ligne par ligne, et sur la même durée.
Sommaire8 parties · 14 min
Imaginons une esthéticienne installée à son compte. Mardi soir, après son dernier rendez-vous, deux offres de site l'attendent sur la desserte de sa cabine. La première ne demande rien à la commande, seulement un montant chaque mois. La seconde demande un montant à la commande, puis un plus petit chaque mois.
Laquelle coûte le moins ? Impossible à dire en lisant la première page. Une bonne partie de la réponse se trouve à la dernière : ce qui se passe le jour où elle voudra partir.
Vous ne trouverez ici aucun « prix moyen ». Aucune des sources officielles consultées pour ce guide n'en publie, et je ne vais pas en inventer un. Vous trouverez plutôt la façon de lire n'importe quelle offre, et une grille pour en comparer deux.
Combien coûte un site internet, et pourquoi les offres sont-elles si différentes ?
Parce qu'elles ne vendent pas la même chose, ni au même moment. Derrière le mot « site », il y a un travail fait une fois, un service rendu chaque mois, et des conditions pour partir. Deux offres au même total peuvent n'avoir presque rien en commun.
La question n'a rien de marginal. En 2024, moins d'un indépendant wallon sur deux avait un site : 42 %, selon le baromètre 2025 de maturité numérique des entreprises wallonnes (nouvel onglet) de l'Agence du Numérique (rapport complet, page 135). Chez les entreprises wallonnes de 2 à 9 employés, la part de celles qui ont un site atteint 61,33 % en 2025, d'après l'enquête de Statbel sur les TIC dans les entreprises (nouvel onglet) (une estimation d'enquête). Si vous n'avez pas encore de site, vous êtes donc loin d'être le seul. Et le jour où vous vous y mettez, la question du prix arrive vite.
Sur le marché, on croise trois grandes façons de payer un site professionnel :
- La création, puis un abonnement. Un montant à la commande pour construire le site, puis un montant mensuel pour l'héberger et l'entretenir.
- La location. Rien ou presque à la commande, puis un montant chaque mois qui comprend la création, l'hébergement et l'entretien, avec ou sans durée minimale d'engagement.
- Le faire soi-même. Un abonnement à un constructeur de sites à faire soi-même, et votre temps.
Les trois sont des modèles légitimes. Ils ne répartissent pas la dépense de la même façon dans le temps, et ce qui vous reste le jour où vous partez dépend de chaque contrat. Voilà pourquoi un premier montant ne dit presque rien : il faut lire les trois moments.
Le prix d'un site se lit en trois temps : ce que vous payez une fois, ce que vous payez chaque mois, et ce que coûte le jour où vous partez.
À faire ce soir : reprenez l'offre que vous avez reçue, ou votre contrat actuel, et surlignez chaque ligne d'une couleur. Une pour « une fois », une pour « chaque mois », une pour « en partant ». Ce qui reste sans couleur est une question à poser.
Que payez-vous une fois : textes, photos, pages, langues ?
La création : tout le travail fait avant la mise en ligne. Un site vitrine, c'est un site qui présente votre activité et vous fait contacter, sans vente en ligne. Même pour lui, le mot « site » peut cacher des quantités de travail très différentes.
Voici les lignes qui font bouger ce montant, avec la question à poser pour chacune.
Le contenu : pages, textes, photos, langues
- Les pages. Combien, et lesquelles : accueil, services, présentation, contact. Demandez le prix d'une page de plus avant de signer, pas après.
- Les textes. Qui les écrit ? Si c'est vous, comptez vos soirées. Si c'est le prestataire, demandez comment il s'y prend : un appel, un questionnaire, une visite. Ce sont les textes qui font comprendre en quelques secondes ce que vous faites, où, et pour qui.
- Les photos. Les vôtres, des images libres de droits, ou une séance photo ? Demandez si la séance est comprise, et qui choisit, recadre et allège les images pour qu'elles s'ouvrent vite sur un GSM.
- Les langues. Une langue de plus, ce sont toutes les pages à traduire, puis à tenir à jour. En 2024, à peine 29 % des sites d'entreprises wallonnes proposaient au moins en partie une autre langue que le français, selon le même baromètre (page 142). Si une partie de vos clients parle néerlandais, allemand ou anglais, posez la question dès le premier devis.
Les fonctions, les mentions légales, les retouches
- Les fonctions. Formulaire de contact, prise de rendez-vous, réservation, paiement en ligne : chaque fonction se construit, puis s'entretient. Demandez lesquelles sont comprises, et ce que coûte chacune en plus. Un restaurant a ses propres lignes, de la carte aux allergènes : elles sont détaillées dans les postes propres au prix d'un site internet de restaurant.
- Les mentions légales. Le SPF Économie rappelle (nouvel onglet) qu'un site d'entreprise, même vitrine, doit afficher certaines données d'identification, comme votre nom, l'adresse où votre entreprise est établie et votre numéro d'entreprise. Qui les rédige et les pose : vous, ou le prestataire ? La liste complète, et où la placer, est dans les mentions légales d'un site internet en Belgique.
- Les retouches et le délai. Combien d'allers-retours sur la maquette sont compris ? Et quelle date de mise en ligne est écrite noir sur blanc ?
L'écart entre deux devis ne vient pas toujours du nombre de pages. Il vient aussi du travail qu'il y a derrière chacune, et de qui le fait.
Avant de demander quoi que ce soit, notez combien de pages vous voulez vraiment, et qui écrira les textes. Avec ces deux réponses, vous pourrez déjà demander deux devis qui parlent de la même chose.
Que payez-vous chaque mois, et pour quoi exactement ?
Le fait que le site reste en ligne, sûr et à jour. Quand on se demande combien coûte un site internet par mois, le montant peut paraître petit. C'est pourtant lui qui dure : il se multiplie par douze chaque année, puis par le nombre d'années où vous garderez le site.
Voici ce qu'un montant mensuel peut couvrir, ou pas :
- L'hébergement : la machine qui sert votre site, jour et nuit. Où est-elle, et qui la surveille ?
- La sécurité : le cadenas du navigateur, les mises à jour techniques, les sauvegardes. À quelle fréquence, et qui remet le site en route en cas de panne ?
- Le nom de domaine : votre adresse, en .be ou autre. Son renouvellement est-il compris ?
- Les adresses e-mail liées à votre nom de domaine : comprises, ou facturées à part ?
- L'aide : qui répond quand quelque chose ne va pas, et dans quel délai ?
- Les modifications : un horaire, un prix, une photo. Combien sont comprises, et à quel prix au-delà ?
Sur ce dernier point, partez de votre propre rythme, pas de celui de l'offre. En 2024, 44 % des entreprises wallonnes qui avaient un site publiaient rarement ou jamais de nouveaux contenus, selon l'Agence du Numérique (page 142). Si vos horaires, vos prix ou vos photos changent souvent, demandez comment se font les modifications et ce qu'elles coûtent. Si rien ne bouge pendant des mois, un forfait de modifications illimitées ne vous servira peut-être à rien.
Et le référencement vendu au mois ?
C'est une ligne à lire attentivement. Les critères que Google utilise près de chez vous, et les questions à poser à qui vous vend ce service, sont dans le guide du référencement local, sources Google à l'appui. Retenez déjà ceci : Google écrit qu'il n'accepte aucune rémunération pour inclure ou classer un site dans ses résultats, que figurer dans ses résultats naturels ne coûte rien, et que personne ne peut garantir la première position (conseils de Google Search Central avant d'engager un référenceur (nouvel onglet)).
Un prestataire peut vendre un travail. Il ne peut pas vendre une place.
Ce soir, listez ce que couvre votre montant mensuel actuel, ou celui de l'offre reçue, poste par poste. Considérez que ce qui n'est pas écrit n'est pas compris.
Que coûte le jour où vous voulez partir ?
Parfois rien. Parfois les mois qui restent dus, votre adresse, ou un deuxième site à payer. Tout dépend de ce que prévoit le contrat, et de ce qui vous appartient au moment de partir.
Quatre choses peuvent coûter, ce jour-là :
- Les mois qui restent. Si le contrat prévoit une durée minimale, que reste-t-il à payer si vous arrêtez avant son terme ?
- Le site lui-même. Recevez-vous les fichiers : les textes, les photos, la mise en page ? Le site tourne-t-il sur un outil qui appartient au prestataire ? Si oui, vous ne repartirez peut-être qu'avec vos textes et vos photos, et le vrai coût de la sortie pourrait être un deuxième site.
- Le nom de domaine. C'est votre adresse, celle que vos clients connaissent, imprimée sur vos cartes de visite, votre camionnette ou votre vitrine. Pourrez-vous l'emporter, et à quelles conditions ?
- Les adresses e-mail liées à ce nom. Elles le suivent, et un déménagement mal préparé peut en faire perdre.
Pour le nom de domaine, DNS Belgium, qui gère les adresses en .be, est net : le titulaire est la personne au nom de laquelle le nom est enregistré, et lui seul peut transférer le site, gérer les adresses e-mail ou libérer le nom (Qui détient la clé de votre entreprise en ligne ? (nouvel onglet)). Le registre ajoute que beaucoup d'entrepreneurs se croient propriétaires de leur nom, ce qui n'est pas toujours aussi évident : souvent, c'est le créateur du site qui l'enregistre pour ses clients.
Le pas-à-pas pour retrouver le propriétaire de votre nom de domaine prend deux minutes : si votre adresse se termine en .be, faites-le ce soir. Si ce n'est ni vous ni votre entreprise, notez-le : c'est la première question à poser à votre prestataire actuel.
Être titulaire, ou non, pèse lourd le jour du départ. Et le déménagement lui-même, e-mails compris, se prépare dans un ordre précis : c'est l'objet du guide pour changer d'hébergeur en gardant son nom de domaine.
Faire soi-même, confier, louer : qu'est-ce qui convient à un indépendant ?
Celle des trois formules qui correspond à votre temps, à ce que vous voulez garder en main, et à ce que vous voulez emporter en partant. Les trois se défendent. Elles ne coûtent simplement pas au même moment.
Une question passe avant : avez-vous besoin d'un site, ou une page suffit-elle pour l'instant ? Si vous hésitez encore entre un site internet ou une page Facebook, commencez par là : tout dépend de ce qu'un inconnu trouve quand il vous cherche.
Faire soi-même
Vous payez un abonnement à un constructeur de sites à faire soi-même, et surtout votre temps : écrire les textes, choisir et alléger les photos, vérifier que tout se lit sur un GSM, tenir les horaires à jour. Dans les conseils déjà cités, Google estime d'ailleurs qu'une petite entreprise locale peut probablement s'occuper elle-même de l'essentiel de son référencement.
Cela convient si vous aimez écrire, si votre activité change peu, et si vous avez des soirées devant vous. La question à vous poser avant de commencer : qui s'en occupera le mois où vous n'aurez plus le temps ?
Confier
Vous payez la création une fois, puis un abonnement chaque mois pour l'hébergement et l'entretien. Vous donnez du temps au début (expliquer votre métier, relire, valider), puis presque plus.
Cela convient si votre temps vaut plus cher ailleurs : en cabine, au salon, à l'atelier, sur la route. La question à poser : une fois payé, le site est-il à vous, et pouvez-vous le faire modifier par quelqu'un d'autre ?
Louer
Peu ou rien à avancer : la location d'un site internet, c'est un montant chaque mois qui comprend la création, l'hébergement et l'entretien. C'est un modèle légitime. Il étale la dépense, et certains indépendants préfèrent ne rien avancer au démarrage.
Il se lit avec trois questions :
- Y a-t-il une durée minimale d'engagement, et que reste-t-il dû si vous arrêtez avant ?
- Le contrat se renouvelle-t-il tout seul à son terme ? On parle alors de reconduction tacite : avant quelle date faut-il prévenir pour l'arrêter, et sous quelle forme ?
- Que vous reste-t-il le jour où vous arrêtez de payer : le site, les textes, les photos, le nom de domaine ?
Sur ce dernier point, DNS Belgium décrit un cas précis : un nom de domaine compris dans une formule globale (hébergement, boîtes e-mail, modèle de site), dont on découvre après coup qu'on n'est pas le titulaire, et qu'on ne peut donc utiliser que tant qu'on paie la formule. Le registre précise que rien n'y est à redire sur le plan juridique, conseille de lire attentivement toutes les conditions, et juge toujours préférable d'être propriétaire de son nom (Louer un nom de domaine ? (nouvel onglet)).
Notez honnêtement combien d'heures par mois vous êtes prêt à passer sur votre site. Zéro ? Le faire soi-même n'est pas pour vous, et ce n'est pas un défaut.
Avant de signer : que vérifier sur la sortie, la propriété et la reconduction ?
Trois choses, et par écrit. À propos des noms loués, DNS Belgium le dit clairement : sans accord écrit, en cas de désaccord, c'est votre parole contre celle de l'autre.
- La sortie. Comment se passe la résiliation du contrat : par quel moyen, avec quel préavis, avant quelle date, et que reste-t-il à payer ?
- La propriété. Qu'est-ce qui vous revient une fois le site payé : les textes, les photos, la mise en page, le droit de le faire modifier par quelqu'un d'autre ? Au nom de qui le nom de domaine est-il enregistré, et comment vous est-il transféré ?
- La reconduction. Le contrat se renouvelle-t-il tout seul ? Pour quelle durée ? Le montant mensuel peut-il changer en cours de route ?
Cherchez dans l'offre, ou dans votre contrat, la phrase qui répond à chacun de ces trois mots. Je ne suis pas juriste, et ces questions ne remplacent pas la lecture du contrat : si une clause vous inquiète, faites-la relire avant de signer, pas après.
Ces questions tiennent sur une page, avec tout ce que vous attendez du site : voyez le modèle de cahier des charges à remplir avant de demander un devis.
Comment comparer deux devis ligne par ligne ?
En les mettant dans la même grille, sur la même durée, et HTVA tous les deux. Une ligne vide n'est pas « offerte » : c'est une question à poser.
Recopiez cette grille sur une feuille, avec une colonne par offre, et remplissez-la offre en main.
| Ligne | La question à poser aux deux |
|---|---|
| 1. Création | Quel montant HTVA, et payé quand : à la commande, à la mise en ligne ? |
| 2. Pages | Combien, lesquelles, et quel prix pour une page de plus ? |
| 3. Textes | Qui les écrit : vous, ou le prestataire ? |
| 4. Photos | Les vôtres, des images libres de droits, une séance photo ? |
| 5. Langues et fonctions | Lesquelles sont comprises, lesquelles en option, à quel prix ? |
| 6. Retouches et délai | Combien d'allers-retours, et quelle date de mise en ligne écrite ? |
| 7. Montant mensuel | Que couvre-t-il, ligne par ligne, et peut-il changer en cours de contrat ? |
| 8. Modifications | Combien sont comprises, et quel prix au-delà ? |
| 9. Nom de domaine et e-mails | Compris, ou à part ? Renouvelés par qui ? |
| 10. Durée | Une durée minimale ? Une reconduction automatique ? Quel préavis ? |
| 11. Fichiers et droits | Que recevez-vous en partant, et pouvez-vous faire modifier le site ailleurs ? |
| 12. Titulaire du nom | Au nom de qui est-il enregistré, et comment vous est-il transféré ? |
Une fois la grille remplie, faites une seule addition par offre, sur la même durée, par exemple trois ans : la création, plus 36 mensualités, plus ce que coûterait la sortie. C'est ce total qui se compare, pas le premier montant.
Et si l'une des offres ne répond pas à une ligne ? Posez la question par e-mail, pour avoir la réponse par écrit.
Où trouver un prix affiché avant tout appel ?
Sur le site du prestataire, quand il choisit de l'afficher. Chez moi, le prix est affiché sur le site, avant tout appel, et celui de votre abonnement ne bouge pas tant que votre contrat dure.
Voici mes trois moments, sans détour :
- Une fois : la création du site, textes rédigés par moi et mentions légales posées, avec votre nom de domaine la première année.
- Chaque mois : un abonnement sans engagement de durée, qui couvre l'hébergement en Europe, la sécurité, la surveillance et le renouvellement du nom de domaine.
- En partant : les fichiers de votre site vous sont remis. Une fois le site payé, les droits sur ce qui a été créé pour vous vous sont cédés, et vous pouvez le faire modifier par qui vous voulez : mes conditions générales le détaillent aux articles 9 et 11.
Reste le nom de domaine, puisque c'est lui qui compte le jour du départ. Chez moi, il est déposé au nom d'Easy Studio, qui le détient pour vous. Vous en avez l'usage exclusif, et il vous est transféré à première demande, dans les quinze jours, sans frais de ma part, avec son code de transfert. Ce n'est pas la même chose qu'en être titulaire vous-même, ce que DNS Belgium juge préférable : je préfère vous l'écrire ici que vous le laisser découvrir. Tout est écrit dans le mandat de gestion du nom de domaine, qui ne vous concerne pas si vous achetez le nom vous-même (son article 8).
Easy Studio, c'est moi, Steeve Guille, à Aywaille. Ce que je ne peux pas vous dire, c'est ce qu'un site vous rapportera, ni à quelle place il sortira dans Google : personne ne peut le garantir.
Demain matin, avant tout appel, quatre gestes :
Rassemblez les offres reçues, ou votre contrat actuel.
Surlignez les trois moments : une fois, chaque mois, en partant.
Remplissez la grille des 12 lignes, une colonne par offre.
Envoyez par e-mail les questions restées sans réponse, puis comparez les totaux sur trois ans.
Et si vous voulez remplir la grille à deux, mon offre dans une colonne, vingt minutes au téléphone suffisent.
Information générale
Cet article donne une information générale, à jour au 1er octobre 2026. Il ne remplace pas l'avis de l'organisme compétent pour votre situation : en cas de doute, renseignez-vous directement auprès de lui (lien dans les sources ci-dessous).
Questions fréquentes
Le nom de domaine est-il compris dans le prix d'un site ?
Pas forcément : lisez la ligne. Selon DNS Belgium, un nom en .be expire en principe après un an, et n'est renouvelé que si les frais sont payés à temps à l'agent d'enregistrement. Demandez s'il est compris la première année, qui paie ensuite chaque renouvellement, et au nom de qui il est enregistré. Faites écrire ces trois réponses dans l'offre.
Un site gratuit ne coûte-t-il vraiment rien ?
Il peut ne rien coûter en argent au départ. Il se paie alors en temps : écrire, photographier, mettre à jour. Avant de vous lancer, vérifiez trois points : l'adresse du site sera-t-elle à votre nom ou à celui du service ? Que deviennent vos pages s'il change ses conditions ? Et pourrez-vous les emporter ailleurs ?
Faut-il refaire son site tous les cinq ans ?
Non : aucune règle ne fixe de durée. Un site se refait quand il ne fait plus son travail : illisible sur GSM, trop lent, impossible à mettre à jour, ou plus du tout à votre image. Avant de tout refaire, demandez ce qui peut être gardé : votre adresse, vos textes, vos photos, et les pages qui vous amènent déjà des clients.
Sources
- Agence du Numérique (Digital Wallonia), Baromètre 2025 de maturité numérique des entreprises wallonnes (nouvel onglet), 2025. Consulté le 1er octobre 2026.
- Statbel, Utilisation des TIC et commerce électronique dans les entreprises 2025 (nouvel onglet), 2025. Consulté le 1er octobre 2026.
- SPF Économie, Site d’entreprise et comptes sur les réseaux sociaux : données d’identification obligatoires (nouvel onglet), 2023. Consulté le 1er octobre 2026.
- Google Search Central, Avez-vous besoin d'un référenceur ? Conseils pour embaucher un référenceur (nouvel onglet), 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
- DNS Belgium, Qui détient la clé de votre entreprise en ligne ? (nouvel onglet), 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
- DNS Belgium, Louer un nom de domaine ? (nouvel onglet), 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
- DNS Belgium, Renouveler votre nom de domaine (nouvel onglet), 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
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